Mercredi 3 septembre 2008
Dans la série des e-mails humoristiques que je reçois au boulot (ça me manquera certainement), il y a celui-ci :
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Quel est l'anagramme du mot Police ?
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Par Angilik
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Publié dans : Billets d'humour
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Mes orchidées étaient toutes installées sous le laurier familial depuis le mois de juin comme l'an dernier. L'an dernier elles avaient bien profitées de l'ombre et des arrosages
réguliers offerts par mère-grand qui s'en occupait en même temps que ses rosiers.
La semaine dernière j'avais donc décidé de refaire une majorité de pots histoire d'ôter les quelques plumes, toiles d'araignées et autres feuilles de laurier tombées, avant de les laisser reposer
encore 15 jours à 3 semaines avant de les rentrer pour l'hiver.
Et là ô rage, ô désespoir ! Je vous explique le pourquoi du comment (accrochez-vous bien, âmes sensibles s'abstenir).
Mon grand-père avait taillé les hautes branches du laurier vers la mi-printemps. Jusque là rien d'anormal me direz-vous. Sauf que cette année, par pure flemme, il a décidé de laisser les branches
coupées à même le laurier. C'est à dire que les feuilles ont séchées, sont tombées des branches et ont atterries un peu partout sous le dit-laurier.
Tout l'été ça a été séances de balayages sur séances de balayages jusqu'à ce que mon grand-père avoue avoir laissé les branches coupées sur place. Mère-grand ne s'inquiéta plus de voir son
laurier perdre des feuilles à qui mieux-mieux mais continua de ramasser les feuilles jaunes et sèches sur sa terrasse.
Avant de partir en vacances je m'occupais soigneusement de mes belles placées sous le dit-laurier en enlevant régulièrement les dites-feuilles mortes.
MAIS, les vacances sont passées par là... Et les feuilles de laurier se sont accumulées sur mes orchidées, les privant d'oxygène et les faisant jaunir petit à petit.
Semaine dernière il était trop tard pour réagir.
Deux phalaénopsis sur trois présentaient de sérieuses lésions sur leurs feuilles (énormes taches jaunâtres), tous les bouts de feuilles du dendrobium étaient craquants et jaunes voire bruns,
seules la cambria Plush, mon miltonia et mon zygopetalum avaient été épargnés par ces tâches jaunes.
Sauf que mon zygo était bien mignon mais j'avais décidé en le sortant que je ne le rentrerait pas : un nid à araignées, des pseudo-bulbes qui poussaient n'importe comment et un pot qu'il aurait
fallu changer par un encore plus gros, c'en était trop.
Quant à mon cambria, même s'il me gratifiait ces derniers temps de quelques floraisons, il ne faut pas oublier que c'était ma première orchidée et que je me suis faite la main dessus : de
nombreuses feuilles poussaient en accordéon et les feuilles de laurier n'avaient rien arrangé puisqu'il avait tendance à vouloir être plus vert pâle version jaunisse latente que vert profond
signe de bonne forme.
Et mon miltonia avait les mêmes problèmes que le cambria à savoir les feuilles en accordéon et une tendance jaunâtre. Puis une fleur tous les 36 du mois commençait à me prendre la tête pour les
soins que je lui donnais.
Disons aussi que l'un de mes prochains objectif est d'aller m'installer chez mon cher et tendre, squatter son espace vital et installer mes plantes vertes dans son intérieur. Un kilométrage de
150 km entre chez lui et chez moi actuellement n'auraient pas aidé mes belles à se sentir mieux dans leurs feuillages, loin de là.
C'est donc la mort dans l'âme que j'ai décidé de me séparer définitivement de 6 de mes belles. Il ne me reste plus que le phalaénopsis Liodoro parce que de nouvelles racines bien vertes et ses 3
fleurs qui me regardaient en coin en me suppliant de ne pas les mettre à la poubelle étaient trop pour mon petit coeur, j'ai craqué et je l'ai gardé.
Avec du temps et beaucoup d'attention, je suis certaine que j'aurais réussi à les sauver, mais avec le déménagement qui va commencer à se préparer puis l'emménagement dans un appartement qui n'a
pas les mêmes conditions d'ensoleillement que ma chambre, je n'aurais pas pu leur porter les soins qu'elles auraient mérités.
Un autre déchirement le week-end dernier... Parce que la séparation de mes belles ne suffisait pas, il a fallut aussi que je me sépare de mon ficus adoré qui avait survécu par miracle à un
abandon total de ma part il y a quelques années. Ce bestiau doit avoir au bas mot 8 ans et depuis 3 ans je le chouchoute comme le chef d'oeuvre de mes plantes vertes.
L'an dernier je n'avais pas jugé nécessaire de le rempoter puisque je l'avais fait l'année précédente et qu'il n'y avait pas tant de racines que cela. Hier quand je l'ai ôté de son pot je n'ai pu
que constater qu'il n'y avait presque plus de terre dans le pot... que des racines ne demandant que plus d'espace pour pouvoir servir à la croissance du ficus.
Or il aurait fallu un pot qui fasse le double de l'actuel. MAIS les possibilités d'accueil que va offrir l'appartement de mon cher et tendre ne permettra pas de pot de fleur de plus de 30 cm de
diamètre. Résignée, j'ai donc replacé mon ficus sous le laurier en attendant de le confier à une personne qui saura en prendre soin à ma place.
Bon, mon palmier areca est quant à lui, rempoté et n'attend plus que quelques semaines pour que je le rentre pour l'hiver. Les 3 pousses qu'il avait fait naître avant que je ne le sorte n'ont
fait que pousser justement, de nouvelles frondes font leur apparition et j'ai même trouver une tige de fleurs que je me suis empressée de couper par peur qu'elle ne fatigue la plante.
Il ne me reste plus que mon scheflera à rempoter, chose qui devrait être faite dans la semaine, il me manque juste un pot pour l'accueillir dignement.
Par Angilik
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Publié dans : Plantes
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